Raphaël Pichon et l'ensemble Pygmalion interprètent Bach

concert enregistré à la Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique) le 11 octobre 2017

Au programme de « Lumières », premier volet du projet « Bach en sept paroles » : quatre cantates sacrées et le Concerto brandebourgeois n° 3, sublimés par les danseurs Saburo Teshigawara et Rihoko Sato.

    Raphaël Pichon et son ensemble Pygmalion se lancent dans un grand projet « Bach en sept paroles », qui compte sept stations articulées autour des œuvres religieuses du Cantor. La première débute dans la lumière d’un programme exubérant et jubilatoire.

    En 2008, ils avaient reçu les honneurs du monde musical pour leur premier disque dédié à Bach. Après les messes et les passions, les musiciens de Pygmalion et Raphaël Pichon se consacrent en 2017 aux cantates aux côtés d’un aréopage de solistes choisis parmi leurs collaborateurs réguliers. Quatre d’entre elles, dont la Cantate BWV 51 « Jauchzet Gott in allen Landen », l’une des rares cantates sacrées à avoir été écrites pour soprano, composent ce premier programme intitulé « Lumières ». Les musiciens y rencontrent le danseur japonais Saburo Teshigawara, que les Parisiens avaient déjà pu apprécier dans Mirror and Music (sur du Bach, notamment) au Théâtre de Chaillot en 2012 ou dans Darkness is Riding Black Horses à l’Opéra de Paris en 2013.